SNCM historique

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SNCM - Historique de la société SNCM

De la création de la SNCM à aujourd'hui

La Société Nationale maritime Corse Méditerranée (SNCM), une compagnie de navigation, et la propriété privée, fournissant des services réguliers entre la France et l'Italie d'une part, la Corse, la Sardaigne, l'Algérie et la Tunisie, de l'autre. La SNCM assure le transport de passagers, de véhicules et de marchandises générales à bord de divers types de navires: Ferry (ferry), NGV (navires à grande vitesse), des navires mixtes. La privatisation de la compagnie, dont le projet a été arrêté en Octobre 2005 est entré en vigueur en Mai 2006 (voir ci-dessous projet de privatisation). En 2003, environ 1,5 millions de passagers et de 500 000 véhicules. Dans la France continentale et la Corse, sa part de marché en 2003 était d'environ 54% (de manière significative, 82% en 2000)

La SNCM est née en 1969 sous le nom de "Compagnie Générale Trans Méditerranéenne (CGTM), issue de la fusion de la Méditerranée, des lignes de la Compagnie Générale Transatlantique et de la Compagnie de Navigation Mixte CGTM.

En 1976, la SNCM a été renommé à une augmentation de capital et d'une la prise en charge par l'Etat (75% Compagnie Générale Maritime (CGM) - 25% et la SNCF). Par la suite, la part de la CGM augmenter maintenant que nouvelle augmentation de capital, tandis que celle de la station sera diluée à 20% en 1978 et 6,98% en 2003.

En 1976, l'État est le principe de continuité territoriale entre la Corse et le continent. SNCM reçoit une subvention, dans le cadre d'un accord de 25 ans afin d'aligner ses tarifs avec ceux de la station.

En 1982, le approbation de la loi de 1982, le statut de la région Corse. En 1986, la gestion de l'octroi de la sécurité territoriale est transférée à l'Assemblée générale de la Corse, de l'OTC (Office des transports de la Corse). A cinq ans ( 1986-1990) a été signé entre l'OTC et la SNCM.

En 1991, une nouvelle période de cinq ans (1991-1995) a été signé avec l'Office des Transports de la Corse.

En 1996, le fonctionnement de la vapeur ferry Napoléon Bonaparte sur le Marseille-Ajaccio et NGV Asco et Aliso initialement fun. Dans la même année, la société Corsica Ferries a ouvert son Nice Bastia en NGV, les services et les tarifs réduits, la création d'une forte concurrence. Renouvellement de l'accord avec l'Office des transports de la Corse pour la période 1996-2001. En Novembre 2003, l'État procède à une augmentation de capital de la CGM pour sauver l'entreprise. En échange, la Commission européenne impose des cessions d'actifs, y compris une partie de la flotte.

En Septembre 2004: * Vente de Aliso un navire libérien. * L'Union des travailleurs corses mener une grève dure deux semaines pour une augmentation de salaire et le principe de la "corsisation des emplois. L'accord avec la direction de la SNCM propose une forte augmentation de la prime de la nature insulaire de la main-d'œuvre vit en Corse et l'autre, une priorité à l'embauche pour l'Corsi Cans (c'est-à-dire 800 personnes sur un total de 2400). Cet accord, par d'autres syndicats et les partis politiques, est validé par le Premier ministre, alors qu'il y avait une restauration de l'équilibre. Pascal Paoli dans le port de Bastia, en Septembre / Octobre 2005, une grève a été lancé le 20 Septembre par le syndicat CGT des marins qui ont rejoint le STC de Novembre 23 à s'opposer à la proposition du gouvernement de privatiser entièrement la SNCM par la vente à un la confiance (Butler).

La grève est l'occupation des bateaux dans le port de Marseille, le blocage de milliers de passagers quittent la séquestration et chef de la direction de l'entreprise, Bruno Vergobbi. Elle s'étend à un résultat à une impasse dans le port de Marseille.

Le 27 Septembre, les militants saisis STC détourné le Pascal Paoli et Bastia. Le chef de file, Alain Mosconi, a déclaré: "Nous avons récupéré un outil qui appartient à la Corse et nous nous rendons à la Corse." Le bateau, le lendemain matin par le GIGN et renvoyé à Toulon. La fin de la grève a été décidée le 13 Octobre de la menace de faillite de l'entreprise, prélude à une éventuelle liquidation. Le 17 Octobre, le journal Le Parisien Libéré montre un cas de «fuite» a été à bord des navires de la SNCM. Les recettes provenant de la vente de boissons à bord seraient répartis entre les marins chargés de la gestion du bar. Selon le journal, ce revenu serait de près de zéro la SNCM alors qu'elles représentent près d'un tiers du chiffre d'affaires de son concurrent Corsica Ferries.

Ces observations ont été faites lors des audits pour la privatisation de l'entreprise. Les syndicats ont refusé les frais vigoureusement. Des menaces de mort ont été reçues par les journalistes de Paris. Suite à l'accord de Septembre 2004 (voir ci-dessus), la SNCM est parfois considérée comme la seule société française à un juridiques discriminatoires de recrutement sur des critères ethniques, en encourageant les résidents de la Corse.